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Les provisions bénies Celui qui obéit au prophète, obéit à Dieu. Nous ne t’avons pas envoyé pour être le gardien de ceux qui sont rebelles à ta voix. (Coran, 4, 80) Abou Hourayrah dit : « Nous marchions Avec le Prophète, moi et des compagnons. Le voyage était long et était pénible Au point que certains, qui le croyaient impossible, Les provisions finies, décidaient d’égorger Les montures qui les portaient pour les manger. Omar dit, voulant les empêcher de ce faire : “Ô messager de Dieu ! Dis une prière Pour bénir ce qu’il nous reste des provisions. Ces montures nous portent et nous les tuons ?” Le Prophète trouva la chose adéquate : L’un apporta son blé, l’autre apporta ses dattes, D’autres apportèrent même leurs noyaux Qu’ils mettaient, afin de la boire, dans de l’eau, Tant ils étaient pauvres. Dès que le Prophète Eut fini de dire sa prière parfaite, On vit les provisions se multiplier. Chacun en prit autant qu’il lui seyait, Et le Prophète dit aux compagnons : “J’atteste Qu’Allah est le seul Dieu et qu’il l’est sans conteste, Et j’atteste aussi que je suis son messager. Au jour où tous seront par le Seigneur jugés, Celui qui y croira sans avoir de doutes |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2210.
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dimanche 19 septembre 2021
Les provisions bénies
mardi 27 avril 2021
La conversion de la mère d’Abou Hourayrah
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LA CONVERSION De la mère d'abou hourayrah C’est ainsi que nous t’avons révélé le Coran, à toi qui ne savais pas ce que c’était que le Livre ou la foi. Nous en avons fait une lumière à l’aide de laquelle nous dirigeons ceux d’entre nos serviteurs qu’il nous plaît. Tu sauras les diriger vers le sentier droit. (Coran, 42, 52) Abou Hourayrah, fort triste et l’âme amère, Voulait, jusqu’alors en vain, convertir sa mère. Un jour, il alla voir le Prophète en pleurant Et lui dit : « Ô Prophète ! À ma mère adorant De faux dieux, j’ai souvent, le cœur plein d’inquiétude, Parlé de toi, malgré ses réponses rudes. Or aujourd’hui, ma mère a dit du mal de toi. Prie le Seigneur pour qu’elle trouve la foi. » « Que Dieu, répondit le Prophète, lui donne La foi. » Avec un grand sourire qui rayonne, Abou Hourayrah s’en va chez lui, fort content, Certain que l’heure qu’il a attendue longtemps Va venir. Il voit que la porte est fermée ; Sa mère l’entend et lui crie, alarmée, De rester là où il est. Il y a un bruit d’eau, Elle sort voilée et dit à son fils, tout haut : « Allah est le seul vrai dieu, il n’y a point d’autres, Et Mahomet est son prophète et apôtre. » Pleurant, mais cette fois de joie, il revient Chez le Prophète et lui dit : « Ô je savais bien Que Dieu exaucerait son Prophète ! Ma mère Croit en Dieu et en toi. C’est tout ce que j’espère ! » Le Prophète loue Dieu, et Abou Hourayrah Lui demande une autre prière : il sera, Avec sa mère, aimé des hommes qui croient, |
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