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chuchotements à l'ermite
Dans ma demeure,
ce bagne
Où je pense loin
des humains,
Je resterai
jusqu’à la fin,
Tel l’ermite à
sa montagne.
Je resterai dans
ma demeure
Ainsi qu’un mort
dans son linceul,
Et à mon esprit
toujours seul
Et qui ne compte
point les heures
L’ombre
chuchotera des choses
Qui sont
profondes à faire peur,
Et tombera sur
ma torpeur,
Rosée qui tombe
sur la rose.
Elle me dira :
« Ermite,
Entends-tu ce
que je te dis ?
Le monde est
immense et maudit
Et le sage
toujours l’évite ;
Le sage n’a rien
à faire
Dans le monde
vain des mortels,
Et sa maison est
son autel
Qu’à leur palais
il préfère. »
L’ombre, comme
une femme,
Me prend dans
ses pesants bras noirs
Et avec amour me
fait voir
Tout son corps
et toute son âme.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
mercredi 25 mars 2020
Chuchotements à l'ermite
Publié par
Mohamed Yosri Ben Hemdène
à
23:17
Libellés :
blog,
chuchotements,
confinement,
Coronavirus,
ermite,
muse,
ombre,
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tunisie
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