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clinique frénétique
Ce monde est une
clinique
Où les malades
sans sommeil
Hurlent sous le
radieux soleil
Épris de cette
musique.
L’un va au
travail qu’il déteste,
Accablé de ses
vastes fers,
Et chaque jour
est un enfer
Et un abîme
funeste,
L’autre d’un
café à l’autre erre
Pareil à un
vaisseau perdu
Dans les
sentiers des flots ardus
Et qui ne trouve
pas la terre,
L’un pense à
déclarer sa flamme
À l’objet de son
sombre amour,
Et reformule
tout le jour
La même phrase
dans son âme,
L’autre songe à
sa famille
Qu’il doit aimer
et doit nourrir,
À ce qu’il ne
pourra offrir
À son fils et à
sa fille,
Et de la folie
la tempête
Ainsi qu’un
grand tigre aliéné,
Crie dans le
cerveau condamné
Du monde qui se
répète.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
dimanche 22 décembre 2019
Clinique frénétique
Publié par
Mohamed Yosri Ben Hemdène
à
00:42
Libellés :
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