|
L'arôme d'une invitation
Quand tu passes,
douce femme,
C’est un
ravissement sans fin,
Et tu berces
avec le parfum
De ta chevelure
et de ton âme ;
Telle une voile,
tu évites
Les tempêtes de
nos désirs,
À la mort ainsi
qu’au plaisir
Ton beau regard
nous invite,
Tes yeux
profonds nous remplissent
De rêveries et d’illusions,
Tu es une frêle
vision
Pour nos cœurs
qui te bénissent !
Pareille aux
légers nuages,
Tu t’aventures
parmi nous,
Et nous t’adorons
à genoux !
De ta personne
il se dégage
Des émanations
hormonales
Mystiques comme
des encens,
Quelque chose de
plus puissant
Que les douces
chansons finales
Des Sirènes
impitoyables,
De plus limpide
et de plus pur
Que l’incommensurable
azur
Du printemps
ineffable !
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
|
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
mardi 4 juin 2019
L'arôme d'une invitation
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Mon avis sur cet article: