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le mur de la tristesse
Souvent, la
tristesse passe
Comme un grand
nuage noir
Dans nos pauvres
âmes lasses
Où il ne va pas
pleuvoir.
Elle cache comme
un voile
Nos douces
joues, nos bonheurs,
Ces expirantes
étoiles
Qui reluisent
dans nos cœurs ;
Elle assombrit
notre vie,
Tableau profond
et obscur
Où les aurores
ravies
Sont cachées par
un grand mur !
L’hiver se
lamente et gronde ;
Adieu, vain et
beau soleil !
La nuit tombe
sur le monde,
N’apportant
point le sommeil
A celui qui rêve
et souffre,
Mais remplissant
de cauchemars
Son esprit
vaincu qui souffre,
Comme son visage
hagard,
Et la tristesse
chante
Son chant
lugubre et lointain,
Et qui nous
épouvante
Jusqu’à l’heure
du matin.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
jeudi 2 mai 2019
Le mur de la tristesse
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