|
l'étoile et la fumée
Ainsi qu’une
salutaire étoile
Dont aucun nuage
pesant ne voile
L’éclat
permanent et toujours vainqueur,
Tu reluis dans
la nuit de mon cœur.
Tu es le port et
tu es le phare
De mon esprit tremblant
que tout effare,
Vaisseau errant
loin du monde habité
Et perdu dans la
morne immensité
De la mer où
hurlent les tempêtes,
Emplie d’écueils
et d’étranges bêtes !
Maintes fois, le
vent puissant de l’amour
A poussé ma
voile lasse des jours
Jusqu’à de
lointains et beaux rivages,
Naufragé et
épris des naufrages,
Des mâts cassés,
des vaisseaux en lambeaux,
Car je trouvais
tes yeux, si grands et beaux !
Je suis la mer
et je suis sa victime !
J’aime à
contempler les débris intimes
De mon cœur sur
la grève éparpillé,
Pareil à un
humble pays pillé
Par les voleurs
et par les pirates
A la peau
blanche et à la peau mate ;
Tu es, au sein
de la déréliction,
Dans la fumée de
chaque destruction.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
|
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
mercredi 30 janvier 2019
L'étoile et la fumée
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Mon avis sur cet article: