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nuit étoilée
Je contemple le
ciel, et je ne puis croire
Que ces étoiles qui
parent la nuit noire
Ainsi qu’une grande
robe sombre de bal,
Pour les mortels
errant dans le sentier fatal
Reluisent doucement,
et comme pour leur plaire,
Illuminent le ciel
que le soleil éclaire !
Vous êtes des
spectres, je vous vois où je vais !
Cachez-vous,
étoiles, les hommes sont mauvais !
Éteignez vos
flambeaux, cessez de reluire,
Voilez éternellement
votre doux sourire,
Plongez notre
monde dans une vaste nuit !
Tout ce qui,
ici-bas, berce, plaît et reluit,
Ils en sont
indignes, ces pauvres cœurs sombres,
Et ils ne méritent
qu’une nuit pleine d’ombre,
Qui ne leur
montre point le rêve et le chemin !
L’âme humaine
est pareille, hélas ! au monde humain,
Les ténèbres
viennent ainsi que des ondes
S’appesantir sur
le pâle récif du monde ;
Cette énorme
goutte d’encre rend tout noir,
Et avant de
perdre la vie, on perd l’espoir.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
vendredi 17 août 2018
Nuit étoilée
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