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Aïla Interroge-les sur cette ville située sur le bord de la mer, dont les habitants transgressaient le sabbat, lorsque, le jour du sabbat, les poissons venaient paraître à la surface de l’eau et qu’ils disparaissaient les autres jours. C’est ainsi que nous les éprouvions, parce qu’ils étaient des prévaricateurs. (Coran, 7, 163) Des habitants d’Aïla, sur le bord de la mer, Transgressaient le sabbat, hommes impies et fiers. Dieu, pour les aveugler dans leur erreur profonde, Emplissait, au sabbat, de poissons les ondes, Et il les en vidait à tous les autres jours. On disait aux pieux : « Vous prêchez un peuple sourd Que Dieu détruira, ou qui sera la cible De son châtiment le plus dur et terrible ! » Les sages répondaient : « Comme il aime les pieux, Nous le faisons pour nous justifier devant Dieu, Et afin qu’ils le craignent et lui obéissent. » On ne les écouta point. Bientôt le supplice Tomba sur les impies, hurlant et piaillant, Et le courroux de Dieu épargna les croyants. Le Seigneur en fit des pourceaux et des singes Qui se vautraient avec des cris dans la fange, Leur promit le malheur car il furent insoumis Et de leur envoyer de puissants ennemis Qui jusqu’au Jugement leur feraient la guerre, Déchira leur nation errant sur la terre, Peuplades diverses comme le vent qui fuit, |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
jeudi 19 novembre 2020
Aïla
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