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RE-la biche D’après le poème « La biche » de Maurice Rollinat (1846-1903) duquel je ne garde ici que la
première strophe La biche brame
au clair de lune Et pleure à se
fondre les yeux : Son petit faon
délicieux A disparu dans
la nuit brune. Cherchant son enfant
dans l’ombre Et ne trouvant
que des chagrins, L’inexorable
nuit d’airain Lui montre son
dédale d’ombre ; Tout est
menaçant et vague Comme un tableau
effrayant, La forêt semble
un océan Plein de
ténébreuses vagues, Qui n’a ni port
ni rivage ! Où est son petit
adoré ? Par un animal
abhorré, Par une bête
sauvage, Il a déjà été,
peut-être, Mangé dans l’ombre
et dans la nuit ! Et quelque chose
le poursuit Et veut en
devenir le maître ! La pauvre mère
seule crie D’une voix
humaine, sans fin, Tout lui semble empli
du parfum De son fils dont
le spectre prie. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
mercredi 26 août 2020
Re-La biche
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