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Lourde perfection
La perfection
berce et assomme
La déplorable
humanité,
Et rappelle à
tous les hommes
Leur faiblesse
et leur vanité.
Quand un homme
incomparable
Guide tous les
autres nigauds
Qui ne sont pas
ses semblables
Et qui ne sont
pas ses égaux,
Quand il dévoile
son abîme
À cette race de
mortels
Avec son index
sublime
Qui leur montre
toujours le ciel,
On refuse de l’entendre,
On le qualifie d’aliéné,
De n’être qu’un
peu de cendre
Soudain blessé
et étonné,
On maudit sa
gorge sèche
D’où ne sort que
la vérité,
Et comme Hercule
avec ses flèches
Et avec sa
témérité,
On l’assaille
avec des mots sombres,
Par tous ses
rayons embrasé,
Car on se sent,
dans son ombre,
Par le grand
soleil écrasé.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2210.
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lundi 6 avril 2020
Lourde perfection
Publié par
Mohamed Yosri Ben Hemdène
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mardi 17 avril 2012
L’ennui de la Perfection
L'ennui de la Perfection
Déesse
comme un nuage blanche,
Tu
es ennuyeuse comme un dimanche
Avec
ton front plus que les monts hautain !
Tout
en toi me rappelle le destin ;
Tes
yeux sombres, ces dards homicides,
L’austérité
de ta beauté placide,
Ta
chevelure que le vent ne remue pas
Et
ta splendeur qui se rit du trépas !
Tu
es tranquille comme la mer Rouge
Dont
les flots d’airain jamais ne bougent,
Tu
n’as point de parfum, muette fleur,
Et
tu railles nos joies et nos douleurs !
Fière,
tu marches en méprisant la foule,
Tu
ne vois point les cœurs que tu foules
Et
qui empourprent tes souverains pas ;
Tout
pour toi est éphémère ici-bas
Car
ta froide beauté est semblable
A
un tableau aux lignes immuables
Que
le Temps avec ses ongles acérés
Ne
ronge pas et ne peut altérer !
Tes
charmes n’enivrent pas, mais ils tuent,
Ô,
vivante et insensible statue !
Ils
damnent les insignifiants mortels,
Leur
encens, leurs prières et leurs autels
Et
tout ce qu’ils font, tremblants, pour plaire
A
tes grâces, ou adoucir ta colère !
Haute
sur ton piédestal géant,
Tu
te moques de notre noir néant,
Mais
tu serais plus belle, reine sans empire,
Par: Mohamed Yosri Ben Hemdène
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Publié par
Mohamed Yosri Ben Hemdène
à
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