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le miroir Loin des tempêtes et des tourments, Je cherche un port salutaire, Un asile loin de la terre Et un havre doux et charmant. Maints vents ont déchiré mes mâts Maints écueils ont cassé ma voile, En espérant la faible étoile, La terre où nul mortel n’alla. De loin, je contemple mes jours ; Je vois ma vie, reflet blême Du monde et aussi d’elle-même, Et les spectres de mes amours ; Ma vie reluit, vague soleil, Dans le miroir des étoiles, Et son printemps se dévoile Dans les grands infinis vermeils ! J’observe les astres épars Comme un savant astronome, Et je lis les livres des hommes Et les récits de leurs regards, Et soudain, tout s’engouffre et part Dans la nuit incommensurable, Comme un parfum redoutable Que répand le néant hagard. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2208.
samedi 4 avril 2026
Le miroir
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