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tamyclogre, ombre de la forêt Tamyclogre errait Au fond des forêts Comme un vent qui passe Et qui terrasse Le monde enchanté Et épouvanté Qui tremble et souffre. Il créait des gouffres Parfumés et verts, Des gouffres ouverts Comme des portes ; Étoile morte, Le printemps radieux Brillant dans les cieux Devenait soudain morne, La nuit sans bornes Venait envahir Et faire mourir Les faibles aurores Qui luisaient encore. Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
vendredi 8 septembre 2023
Tamyclogre, Ombre de la Forêt
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