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that-anwat Nous ouvrîmes, un chemin aux Israélites, à travers les eaux de la mer, et ils arrivèrent dans un pays idolâtre. Aussitôt ils pressèrent Moïse de leur faire des dieux semblables à ceux qu’on y adorait. Enfants d’Israël, leur dit le prophète, quelle est votre ignorance ? (Coran, 7, 138) À Khaybar ou Hounayn, avec le Prophète, On passa près d’un arbre aux feuilles inquiètes Qu’adoraient les impies. Qu’en est l’utilité ? Accrocher leurs armes et les fardeaux portés. Il avait un nom : That-Anwat. On crut bien faire Et au Seigneur qui a tout créé plaire, Tout en sachant que ce n’était qu’un arbre vain, Et on dit au Prophète un curieux dessein : « On veut un That-Anwat comme ils en ont un autre. » « Louanges, s’écria le Prophète, au Maître ! C’est ce que le peuple de Moïse lui dit. |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
samedi 2 octobre 2021
That-Anwat
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