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quatre hommes au jugement dernier Quiconque suit le chemin droit, le suit pour lui-même ; quiconque s’égare, s’égare à son propre détriment. Toute âme chargée d’un fardeau ne portera pas celui d’aucune autre. Nous ne punissons jamais sans avoir auparavant envoyé un prophète. (Coran, 17, 15) Au jour du Jugement, avant de comparaître, Avec sa permission quatre hommes disent au Maître Leurs griefs, espérant ne point être jugés. Tous faibles dans l’autre vie, ils sont affligés. Le premier était sourd, le deuxième imbécile, Le troisième chenu, décrépit, inutile, Et le quatrième, quand il était vivant, Ne vit aucun prophète et était mort avant. Le premier dit : « Ô Dieu ! Je ne pouvais entendre Tes lois, car j’étais sourd. Je t’implore d’attendre. » Le deuxième dit : « Ô Dieu ! Raillant mes émois, Les enfants jetaient des crottes contre moi. » Le troisième dit : « Ô Dieu ! J’étais sénile, Et me parler de foi était inutile. » Et le quatrième : « Ô Dieu ! Vas-tu me juger Bien que tu ne m’envoyasses aucun messager ? » Dieu leur fera prêter serment d’allégeance Et leur enverra un ange avec diligence Qui semble humain. Il leur dit d’aller en enfer. S’ils lui obéissent, ils ne seront point aux fers Et ils ne subiront aucune torture, Car Dieu n’est point injuste avec ses créatures, Et avec les heureux iront au Paradis ; |
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2210.
jeudi 11 mars 2021
Quatre hommes au Jugement dernier
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