|
La mutilation de l'éther
Quand l’homme
empli de sève
Contemplait le
ciel radieux,
Le foyer de ses
rêves
Et le temple de
ses dieux,
Il voyait des
merveilles,
D’éternels
enchantements
Et des choses
vermeilles
Qui reluisaient
lentement,
Il comptait les
étoiles
Comme l’enfant
ses doigts blancs
Et comme la mer
les voiles,
En songeant et
en tremblant,
Il sortait de
lui-même
Comme on sort d’une
maison
En ouvrant à ce
qu’on aime
Les portes de la
raison !
Ô vieille magie
usée !
Car le ciel est
profané,
Nos avions et
nos fusées
Et nos espoirs
de damnés
Le souillent
avec leur fumée
Sans odeur, sans
compassion,
Dont les rimes
abîmées
Polluent l’imagination.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
|
La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
dimanche 9 juin 2019
La mutilation de l'éther
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Mon avis sur cet article: