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paracétamols
Souvent la Vie
crie comme la tempête,
Penchée sur nous
alors que nous rêvons,
Si fort qu’en
nous réveillant nous avons
Mal à l’âme, au
cœur et à la tête.
Comme du haut d’une
grande falaise,
Nous voyons le
monde vertigineux
Changer d’aspect,
éphémère et nombreux,
Et qui nous
donne un éternel malaise !
Comment lutter,
ô savant Esculape ?
Il nous faut
tout ton paracétamol !
Il faut être
comme l’oiseau en vol
Qui aux
intempéries toujours échappe,
Lire un si beau
et immense livre
Qu’on tremble
comme un homme qui a froid
Et qu’on cesse à
la fin de marcher droit,
A chaque page de
plus en plus ivre,
Sombrer dans les
bonheurs narcotiques
Comme dans une
gigantesque mer
Qui nous emporte
dans ses flots amers
Jusqu’à de
lointaines îles antiques,
Ou aimer un
ineffable sourire
D’un amour
absolu, avec fureur,
Sans jamais
apprendre de nos erreurs,
Comme un damné
que le gouffre attire !
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
samedi 27 avril 2019
Paracétamols
Publié par
Mohamed Yosri Ben Hemdène
à
22:22
Libellés :
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soupirs,
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