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LA beauté errante
Quand tu passes,
beauté au sourire vainqueur,
Marchant, pareille
à un nuage, à vive allure,
Agitant comme
une fleur ta chevelure,
Je vouvoie ton
âme et tu tutoies mon cœur,
Et tu répands
parfums, rayons et voluptés,
Tout ton être
reluit, et toute ta personne,
Soleil de la
terre, éblouit et rayonne,
Et tu es un
éclair puissant et indompté !
Tu marches sur
les cœurs balafrés et sanglants,
Tes pas nous
écrasent, et tes talons aiguilles
Percent vaillamment
nos âmes, femme et fille,
Ô douce
apparition et monstre violent !
Tout ici-bas
semble t’obéir, et le vent
Chante quand il
te voit de douces mélodies,
Ton amour nous
ronge comme une maladie,
Et nous te contemplons
en tremblant et rêvant ;
Comme les
tempêtes, les tableaux et les fleurs,
C’est pour être
admirée, beauté, que tu es faite,
Et vivre
éternellement dans les vers des poètes,
Dans leurs
rimes, dans leurs odes et leurs douleurs !
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
mercredi 19 septembre 2018
La beauté errante
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