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vers volatils
Les jours
frivoles,
Oiseaux migrateurs,
Au bec une
obole,
Vont dans les
hauteurs ;
L’heure éphémère
Luit comme un
éclair
Au ciel sans
lumière
Et qui est si
clair ;
Les blanches aurores
Courent au
firmament,
Et folâtrent
encore
Dans leurs jeux
charmants ;
Les nuits
ténébreuses
Cachent au
voyageur
L’étoile
nombreuse
Et l’astre
songeur,
Et le soir
tournoie
Ainsi qu’un
danseur
Et vite se noie
Dans les brumes sœurs.
Par : Mohamed Yosri Ben Hemdène
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La Muse a commencé à soupirer le 08/04/2012. Poèmes publiés sur le Blog : 2209.
vendredi 27 juillet 2018
Vers volatils
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